Sans augmenter sensiblement l’épaisseur du mur, le collage de certains matériaux minces ou l’induction avec un mélange isolant, favorise l’isolation.
L’emploi d’un isolant mince réduit strictement les travaux liées aux radiateurs de chauffage, ou de tuyauterie, appliques électriques et encadrement des fenêtres, cela sur les murs peu soumis aux déperditions thermiques, (mitoyen d’un local non chauffé). Ces produits (épais de 11 mm), sont probablement recouverts de papier de mur, de carrelage ou de tissu peint.
Pour obtenir une épaisseur réduite on se sert des compléments d’isolation formés de plusieurs couche de matériaux variés, ces produits si minces protégent de l’humidité, ex le Dépron qui est un isolant mince.
Pour assurer une fonction de barrière insonores, acoustiques, et une aptitude d’isolation thermique, on essaye les sous couches qui sont des matériaux possibles à coller directement sur un mur avant de les recouvrir. Ils se composent de mousses synthétiques souples, qui détiennent une myriade de microbulles d’air, recouverte parfois d’un film en polyester non tissé.