Le degré de suppression de du bruit varie de la nature de chaque matériau selon son épaisseur et de la fréquence de la sonorité : autant, un mur de briques de 5 cm d’épaisseur permet une diminution de :
La courbe de suppression du son n’est pas continue et présente une décroissance au niveau d’une "fréquence grave", déterminée par l’expression : FC = K/e, "e" présente l’épaisseur du matériau et "K" le coefficient de suppression.
Pour les briques et moellons, la décroissance de la courbe arrive parfois à 6 à 8 dB à la fréquence critique. Dans ce cas, le bruit peut être gênant quand il s’agit à des sons très habituels. C’est ainsi qu’il faut annuler l’utilisation des blocs de béton pleins qui ont un coefficient K = 2 700 ou encore le béton coulé ayant un coefficient K = 1 800 pour des murs conjoints entre habitations, car leur fréquence de la conversation normale avoisine les 600 Hz. Pourtant, cette erreur d’isolation peut être soignée en employant un matériau épais, d’après le principe physique la loi de masse, qui pose que l’absorption du son agrandit de 4 dB chaque fois que la masse au mètre cube double.
Une isolation acoustique parfaite ne peut donc être réalisée qu’en accordant des matériaux ayant des coefficients distincts, de sorte à ce que la fréquence critique de l’un soit strictement affaiblie par l’autre. En plus de ça, le fait de ponts acoustiques est encore plus critique que celui des ponts thermiques.