Les sons qui viennent de l’extérieur ne peuvent être absorbés que par un mur qui contient des matériaux homogènes, dont la densité est importante par mètre carré surtout sur la surface qui reçoit au premier lieu les ondes sonores. Généralement, un mur construit de 20 cm d’épaisseur, doublé d’une cloison isolante, devrait apaiser en zones 1 et 2.
Pourtant son isolation sera diminuée dans un fort rapport par tous les arrêts que présentent les portes et les ouvertures, ainsi que la circulation de l’air dans les voies de ventilation et d’autres équipements, comme les volets roulants.
Les ouvertures doivent êtres de dimension limitée, surtout les fenêtres :
L’adaptation de panneaux de plaque de plâtre et laine minérale peut augmenter l’isolation d’un mur, un mur qui contient des matériaux lourds et homogènes, comme une plaque de plâtre, doit joindre nettement les bordures du mur à isoler.
Les intensités de bruit sont réparties sur quatre zones, déterminées en fonction des mesures relativement compliqués. On peut les classer plus facilement par le passage dans une rue large de 10 m
En zones 2 et 3, ces sources d’air peuvent être supportées, à condition qu’on couvre les murs d’un revêtement isolant ; sachant qu’un revêtement en chicane absorbe significativement les ondes sonores. Le Placosilence peut être la solution facile et efficace d’isolation phonique.
Les rideaux enroulants permettent la pénétration des bruits aériens passant par les coffres à l’intérieur desquels ils s’enroulent :